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(re)qualification du patrimoine bâti existant
L’Atelier a+i s’est engagé dans la réflexion sur la requalification du patrimoine bâti existant. Nous avons expérimenté notre approche sur plusieurs projets comme notamment la restructuration d’une maison de ville à Saint-Maur des Fossés ou dans le cadre de l’appel à proposition REHA 2 pour le compte du PUCA et du ministère de l’Ecologie, du Développement Durable, des Transports et du Logement pour la réhabilitation d’un patrimoine majeur du XXème siècle, les Grandes Terres de l’architecte LODS à Marly-Le-Roi.“SI la très haute preformance énergétique constitue un enjeu central du programme, ce n’est pas le seul défi posé par la remise en état des bâtiments de logements existants dans le cadre d’une approche globale du développement durable. La requalification, qui vise à mettre des bâtiments existants à un niveau de performance équivalent au neuf, induit en effet une réflexion et une intervention autour d’enheux divers et imbriqués : urbains, architecturaux, techniques, environnementaux, économiques et sociaux” (citation du PUCA).L’Atelier A+I s’inscrit dans cet engagement et la recherche de solutions innovantes aux différentes échelles de la conception architecturale et urbaine.

 

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la (re)présentation de l’architecture
Delphine Désert, Associée de l’Atelier A+I, a engagé en 2008 un travail de recherche qui s’est conclu par la souteance de sa thèse “La (re)présentation de l’architecture – la réception de l’architecture par l’exposition”

“Le dessin retranscrit en un geste, en une trace, le surgissement de l’idée, dans une « rencontre de forces obscures et d’un dessein clairvoyant ». Ce tracé, image de la pensée, est une tentative pour retenir et conserver le fugace et l’incertain. Ni a priori, ni a posteriori, il est contemporain de ce qu’il saisit. Dans ce premier geste, destiné à l’intimité du regard de son auteur, où la pensée prend forme matérielle presque intuitivement, la représentation est une « évocation symbolique des réalités absentes ».
De cette situation entre imaginaire et invention d’une forme de traduction, l’architecte en fait quotidiennement l’expérience. Par la représentation, qu’elle soit graphique, en volume ou écrite, il doit permettre la perception concrète d’une idée, d’un objet. Il s’agit alors d’un processus de synthèse, de points de vue privilégiés pour être au plus près de l’essence même de cette idée, de cet objet. En ce sens, la représentation est une recherche d’interprétation en vue de communiquer ou de transmettre.” extrait de l’introduction de “la (re)présentation de l’architecture – la réception de l’architecture par l’exposition” Delphine Désert – 2012

 

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Le paysage dans le lotissement d’après-guerre [landscapefactory]
Lancé par le ministère de la Culture, Delphine Désert et Christophe Julienne travaillent en collaboration avec Dominique Hernandez, paysagiste, pour l’évaluation du paysage dans les lotissements d’après-guerre autour de 300 cas référencés qui donneront lieu à l’étude approfondie de situations particulières.

L’équipe de recherche est composée de Paysagistes, Architectes, Urbanistes, Théoriciens et Historiens : Dominique Hernandez (Paysagiste – Urbaniste), Delphine Désert (Architecte. docteur en architecture), Christophe Julienne (Architecte – Urbaniste), Stéphane Lelong Architecte PaysagisteAnne-Catherine Gamerdinger (Urbaniste – Géographe), Laure Marieu (Architecte du Patrimoine), Thibaud Aguilée (Ubaniste – Géographe), Cécile Agathe Bertrand (Paysagiste) et Laure Létinois (Graphiste) auquel participe un comité de  consultants experts : Jörn Garleff (Docteur en histoire de l’art et de l’architecture), Laure Hodebert (Architecte Urbaniste) et Ginette Bati-Tornikian (Sociologue – Chercheur au laboratoire IPRAUS)

« La question du lotissement posée ici, comme assemblage ‘formel’, dans un environnement qualifié, et non pas exclusivement sous un angle réglementaire et législatif, ouvre les conditions d’un ‘comment vivre ensemble particulièrement sensible, associant ‘enfin’ les conditions de paysage ‘recevant » et articulant le sens des opérations ‘play listées’ du programme”  […] Dominique Hernandez – 2013